Alban JAMESSE

Alban JAMESSE
Responsable E-commerce

#ecommerce, #internet &Co

   

Tombé dans le commerce tout petit, puis dans l'internet un peu plus grand;
Je fais du e-commerce activement depuis 2008.

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#Moi Moi & moi

Ecommercemag c’est fini pour moi

Ecommercemag c’est fini pour moi

Je suis abonné depuis des années à ecommerce magazine (et Markeing Direct et Marketing magazine avant ça), mais cette année c’est fini, je ne me réabonnerais plus.

Je ne me réabonnerais plus pour plusieurs raisons :

Sur les deux dernières années, j’ai rencontré plusieurs problèmes de livraison.
À deux reprise au moins je n’ai pas reçu mon numéro.
Et comme on ne connait pas bien la date d’expédition, on ne sait pas trop quand se plaindre.
Il faut leur laisser que quand on les contacte, les personnes sont aimables et le traitement rapide.

Parlons plus précieusement de la date d’expédition.
À plusieurs reprises ces dernières années, j’ai pu me procurer sur des salons ou événements (offerts, l’abonné paye lui), comme le Salon du ecommerce, le dernier numéro de ecommerce magazine des semaines avant de le recevoir à domicile.

C’est un problème global de la presse, aujourd’hui on est tous sur Twitter, les infos on les a en direct, problème d’autant plus épineux pour un magazine bimestriel.

Attendre la parution papier pour savoir qu’Amazon va proposer le paiement en 4 fois en collaboration avec Cofidis, c’est risquer de se faire spoiler l’affaire une paire de fois, voir même d’avoir le temps de l’oublier, avant de recevoir le magazine.

J’attends d’un magazine professionnel des articles concis pour une compréhension la plus rapide possible (ce que je retrouvais dans Marketing Direct à l’époque).
Mais j’ai l’impression, qu’aujourd’hui ils tentent de vendre du papier.
Il reste cependant pas mal de petit articles, mais remplis de buzzword. Une fois l’article lu, vous l’avez déjà oublié.
Je l’avoue dans les derniers numéros, je n’ai lu et retenu que les brèves : Des infos en une phrase.

Sur leur site internet c’est pareil.
Des articles à rallonges, où l’on pèse le pour (apprendre/découvrir quelques chose) et le contre (passer 10 minutes) avant de se lancer dans la lecture.

Exemple l’article « Le packaging des produits frais, grand oublié de l’expérience client » 754 mots résumable en 28.

En ecommerce, le packaging est une pièce maîtresse de l’expérience client.
Dans le domaine des produits frais c’est un point à travailler pour faire la différence.

(28 mots, 138 caractères, ça aurait tenu sur l’ancienne version de Twitter. Et j’aurais pu faire encore plus court.)

Je n’ai pas vendu de papier, mais j’ai fait gagné du temps à des milliers de personnes qui bossent dans le ecommerce.
Si je paye c’est pour gagner du temps.

Melvyn me dit que les articles à rallonge c’est pour le référencement.
Ici on parle d’infos, et je trouve qu’il n’y a rien de plus énervant quand on fait une recherche sur Google, que de tomber sur des articles d’il y a 7 ou 8 ans.
Si c’est la vraie raison de la taille de ces articles c’est encore moins recevable.

Avec quoi je code ?

Avec quoi je code ?

Je suis pas développeur, mais j’aime bricoler sur internet (comme en témoigne ma page projets).

Je bricole depuis très longtemps. Je me souviens encore de mes premiers sites internet que j’ai fait en 1999,… dans un autre siècle.
Je bricole en HTML, CSS, JS, jQuery (je fais parti des gens qui classent JS et jQuery à part, mais qui les mélange les deux dans le code allègrement), PHP et WP (pareil que pour le JS et jQuery).

Comme tout le monde à l’époque, j’ai commencé à faire mes sites au bloc note. (1999 à 2000)

Puis en lisant des magasines (et ouais les gamins, avant c’était comme ça qu’on trouvait des infos) j’ai découvert le logiciel WebExpert 2000 (on parle ici en 2002 de la version d’après : WebExpert 5). (2000 à 2003)
C’était bien, on pouvait coder du HTML, de manière rapide, le logiciel fermait les balise tout seul. Il disposait aussi de super outils pour aider dans la création des tableaux HTML (souvenir), des images area (souvenir nostalgique !), des iframes, et d’une grosse palanqué de script javascript.
Par contre, avec l’évolution d’internet, et de mes compétences, je suis arrivé à bout du logiciel, car il ne prenait pas en charge, le CSS, ni le PHP.

Donc j’ai du cherché un nouveau logiciel. On était à la pleine époque de Dreamweaver.
Mais de mon coté, j’étais en pleine époque idéaliste à mes 18ans, je cherchais du libre.
J’ai trouvé tsWebEditor. (2003 à 2012)
Tout pareil que WebExpert, le CSS, le PHP, et le XHTML en plus.
Mais tsWebEditor disposait d’une fonctionnalité qui m’a fait voir le développement différemment ! (je voulais écrire une fonction qui m’a fait voir le MONDE différemment, mais ça faisait un peu pompeux)
tsWebEditor permettait de coder directement sur le serveur en FTP.
J’y ai goûté et suis devenu tout de suite accro.
Plus besoin de sauvegarder tes fichiers et le les envoyer sur ton serveur, te rendre compte que ça marche pas bien (je suis pas développeur, souvent ça marche pas bien), recommencer.
Puis rebelote, logiciel laissé à l’abandon par ses développeurs, nouveaux langages/usages, nouvelle quête.
Cette expérience m’a aussi ouvert les yeux sur un des cotés du logiciel libre que j’occultais : l’abandon des projets par les développeurs, mais je pourrais en reparler une autre fois.

Cette dernière quête, je ne vous le cache pas, a été compliqué, très longue aussi, j’ai jongler avec un tsWebEditor qui fonctionnait mal sur mon ordinateur plusieurs années, tout en testant en parallèle, des dizaines de logiciels qui ne me donnaient pas satisfaction. C’était il y a presque 5ans, j’en suis encore marqué à la limite du traumatisé.
J’ai testé Notepad++codeLobsterBracket, Sublime Text, Atom, et encore plein d’autre, mais j’avais toujours quelque chose à redire. Oui, souvent c’était le fait de ne pas pouvoir coder sur FTP.

Puis un jour j’ai découvert Codeanywhere. (depuis 2013)
Depuis maintenant 4 ans c’est la lune de miel. J’ai toujours plaisir à ouvrir mon navigateur et à cliquer sur mon accès rapide à Codeanywhere.
On y trouve dans le désordre, l’auto-completion dans tous les langages que j’utilise aussi bien sur les balises, les paramètres que sur les fonctions, rappel de l’ordre des paramètres de fonction en PHP, JS et jQuery, l’indentation automatique et intelligente, un rechercher remplacé intelligent, une navigation dans le code rapide.
Pour répondre à mes besoins, je cherchais avant tout un logiciel qui pouvait se connecter directement en FTP, et bhas Codeanywhere le fait, et fait même encore plus, vous pouvez vous connecter également à votre Dropbox ou votre Drive, mais aussi à Amazon, Github et compagnie, …
Et même quand vous êtes sur serveurs distant, vous pouvez avoir une révision de code (ce qui m’a déjà sauvé deux trois fois lors de déménagement de projet).

Pour moi Codeanywhere est le meilleur outil pour coder que j’ai eu l’occasion d’utiliser, et je pense que mes $24 annuels sont rentabilisés.

la Villla Cavrois à Croix

la Villla Cavrois à Croix

Lors de mon passage à Lille pour le CONEXT, j’ai absolument voulu voir la villa Cavrois imaginé par Robert Mallet-Stevens (sur Wikipedia).

Henri Labarre et Pierre Santa Cruz en tant que Nordistes, m’avaient donné envie d’y aller, tout comme les différents reportages à la télé, mais une fois sur place c’est encore plus impressionnant qu’en photo ou vidéo.

C’est à tel point impressionnant/prenant qu’on en oublie de faire des photos, et que la seule chose qu’on puisse partager c’est un

Il faut y aller pour le vivre

C’est moi qui l’ai fait !

J’étais à tel point pris que je n’ai pas pensé à prendre en photo les intérieurs, mais je suis reparti avec MA photo de la maison dans son miroir d’eau (le même genre de photo dont parle Bénabar dans Les épices du souk du Caire)

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