14/02/2012 à 23h45 Commentez cet article Autre, Google Docs, trucs et astuces.
Comme dans tous tableurs nous avons parfois d’utiliser le nombre de jours d’un mois (ou du mois en cours) dans Spreadsheet de Google Docs.
Pour cela rien de plus simple :
Pour le mois en cours :
=DAY(DATE(YEAR(TODAY());MONTH(TODAY())+1;0))
Pour une date différente :
Que nous aurons placé par exemple en cellule A1
=DAY(DATE(YEAR(A1);MONTH(A1)+1;0))
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14/01/2012 à 15h00 1 commentaire C'est dit !, AAA, économie.
Sans être économiste, j’ai l’impressions (erronée ?) de comprendrequand même un peu l’économie.
Et voila ce que je pense de la perte du triple A de la France :
C’est un très gros cadeau pour les banques !
Maintenant que la France à une moins bonne réputation, les banques peuvent (elles ne s’en sont pas privées depuis déjà quelques mois) demander des taux d’intérêt plus élevé en pretant de l’argent à la France.
Le pays qu’elles trouvent hyper sûr et hyper stable étant donné qu’elles lui ont demandé il y a quelques mois de se porter garant pour elles devant les autres banques. Elles ont donc l’assurance d’être remboursées.
Mais maintenant que c’est officiel, que les prêts accordés à la France sont « moins surs », elles peuvent provisionner des pertes probables; Mettre de l’argent de coté afin, d’officiellement, prevoir la defaillance de la France face à ses remboursement.
Mais dans les faits cela revient simplement à ne pas payer d’impôts sur toutes ces sommes provisionnées.
La banque, c’est son metier, gagne de l’argent avec cet argent qu’elle ne reverse pas à l’État. Et la France elle peut pleurer devant ces impots qui ne rentrent plus.
Cette affaire est donc un super cercle vertueux pour les banques :
Elles se font assurer par la France pour emprunter à bas taux dans d’autres banques (La France est un pays sûr et stable c’est un fait), mais repretent à la France avec un taux fort (bas oui quoi la France c’est pas un pays sûr c’est S&P qui le dit), gagnent de l’argent dans ce tour de passe passe, et ne payent pas d’impôts sur cet argent gagné, faisant dire aux agences de notation que la France devraient encaisser plus de recettes fiscales, et qui se retrouve à devoir emprunter de l’argent auprès des banques [La à ce moment vous retournez au début de la boucle].

Je dis ca je dis rien. Ha oui je dis rien, mais toujours plus que les médias sur ce sujet.
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22/07/2011 à 11h24 1 commentaire Webmastering, emailling, trucs et astuces.
Aujourd’hui alors que les boutons de déclaration de spam sont de plus en plus gros dans nos boites emails, il est de plus en plus courant que certaines personnes cliquent plus rapidement sur le bouton « report as spam » que ne recherchent le lien de désinscription afin de ne plus recevoir une newsletter.
Nous ne reviendrons pas sur le fait que de faire déclarer comme SPAM c’est pas cool pour pleins de raisons, donc prenons ça pour acquis et tachons de faire quelque chose.
Afin d’éviter cela il existe quelques solutions à tous les niveaux (et donc pour tous les niveaux !) de la chaîne de création d’une newsletter.
Dans la gestion même de ses abonnés :
- Envoyer une confirmation de l’inscription à la newsletter.
Ou faire un double opt-in, voir même envoyer comme message de bienvenue la newsletter en cours. Dans cet e-mail de bienvenue on utilisera le design de nos newsletters afin que l’internaute fasse directement le lien entre la structure graphique de l’e-mail et son inscription qu’il vient de réaliser à l’instant.
- Envoyer des e-mails de manière régulière.
En envoyant régulièrement (1 fois par semaine, deux fois par moi, ou 1 fois par mois) sa newsletter, l’internaute nous connait, et on évite ainsi l’effet « Cékicékon? » qui arrive quand on reçoit une newsletter dont on a plus le souvenir de s’être inscrit. De même avec une régularité suisse, on peut faire devenir la newsletter un rendez vous, ce qui au passage permet d’augmenter le taux d’ouverture. Ce qui est toujours bon à prendre.
Dans l’e-mail :
- Rappeler le plus haut possible à qui s’adresse le mail, pourquoi, depuis quand et par qui.
Dès les premières ligne vous rappelez que cet e-mail est adressé à George Abitbol (g.abitbol@exemple.com) et qu’il provient de l’entreprise ACME (http://www.ACME.com/), car il s’est inscrit à la newsletter le 2 janvier 2011.
Ainsi pas de doute possible l’e-mail est bien pour lui, et il sait que la source est sure. Même si cela empiète sur le champ de prévisualisation dans son lecteur d’e-mail, c’est pas grave ! Ça serait même mieux en faite. Vous avez déjà eu tout le sujet pour annoncer votre promo.
- Donner le plus haut possible la procédure pour se désinscrire, voir même le lien !
Après cette première ligne de rappelle, et toujours avant le header de votre design, faite un joli rappel du type : « Vous ne souhaitez plus recevoir notre newsletter ? Cliquez ici, ou rendez vous en bas de votre e-mail, un autre lien de désinscription s’y trouve. »
Vous allez me dire qu’inciter un internaute à se désinscrire c’est à l’encontre de tout. Oui en effet. Mais quitte à choisir je préfère un internaute heureux qui se désinscrit, qu’un internaute importuné qui me déclare comme spammeur.
De plus en faisant ça vous donnerez une image de transparence dans votre gestion des newsletter, ce qui donnera un sentiment de confiance à votre égare. Cette confiance apportera assurément une certaine indulgence le jour ou votre newsletter sera mauvaise, et évitera une désaffection à la première bourde venue.
- Personnaliser la newsletter.
En personnalisant la newsletter on rassure encore une fois que c’est bien à cet internaute que cet e-mail est envoyé, et on amène une certaine proximité avec le lecteur.
Mettre un « Bonjour George ! » c’est déjà un début.
Mais à y réfléchir vous n’avez pas des infos dispos plus pertinentes afin de faire quelque chose du genre « Bonjour George ! Quel temps fait t’il chez vous près de Lyon ? En tout cas chez nous il ne fait pas beau, et c’est pour cette raison que nous mettons en place une promotion sur les pulls. Mais faites vite ils ne nous reste que 20pulls en taille L (La taille que vous avez commandé lors de votre dernière commande) ». J’ai sorti 3 infos basiques de mon CRM pour un effet Whaou! .
Dans l’expédition :
- Utilisez un routeur qui gère les désinscriptions faites par le logiciel.
Gmail à introduit il y a quelques temps une déclaration d’entête permettant à l’internaute en cliquant dans son interface de Gmail de se désinscrire d’une newsletter. On m’a dit que certain logiciels d’e-mails prennent maintenant en compte ce paramètre.
De plus quand cet entête est existant et qu’on clic sur « Repport as Spam » Gmail nous demande si on ne souhaite pas plutôt se désinscrire avant de déclarer cet e-mail comme Spam.
- Utilisez un routeur qui permet d’utiliser des déclaration SPF dans les DNS.
Cela permettra d’éviter d’avoir en entête « De : ACME Corp. via e12df58e.routeur18.com » au profit d’un simple en rassurant « De : ACME Corp. »
Ces conseils n’ont bien sur aucun sens si vous faites réellement du SPAM ou de la merde avec vos bases e-mails.
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